Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 13:59

Il est une foi ….

 

J’ai toujours pensé que la foi était respectable

Non-transmissible et biodégradable

Capable de soulever des montagnes

Elle peut aussi disparaître sans crier gare, s’évader de son bagne

Où tous les jours elle casse les cailloux

Des concrétions cartésiennes en courroux.

 

Il est difficile de résister à la pensée ambiante

Au  conglomérat des valeurs  intellectuelles ou négociantes

Qui déploient leurs emprises au-delà du réel

Jusqu’à promettre la survie des gênes dans un « proche » éternel

 

La foi n’a jamais été de la vie ou de la mort un mode d’emploi

Mais plutôt un pont pour accéder à la vraie nature de soi

Contrepoids aux inerties dégradantes

Elle est avant tout une énergie stimulante

Qui permet aux funambules de la vie

De garder l’équilibre entre l’appel du vide et l’esprit

 

Le grand manitou a dit : « vouloir c’est pouvoir »

Alors à ceux qui dans l’humanité gardent espoir

À ceux qui croient que « rêver c’est créer »

Je dis : gardez votre originalité envers et contre toutes les vérités 

 

Le rêve appartient  au monde de l’amour

Les vérités ne sont que les tocades d’un jour

Elles sont des compositions passagères

Des chansons de gestes éphémères

Qui ne font que passer dans notre réalité

Comme les modes, les vérités sont mort-nés

Officiant, le temps d’un service à la carte

Qui profite toujours  aux porteurs de pancarte

Chasseurs d’ours ou marchands du temple

Qui s’autoproclament à tous en exemple

 

Foi et rêve sont étroitement liés

La sève d’un tronc commun  qui ne peut s’aliéner.

Leurs racines ancrées dans l’infini

Foi et rêve poussent vers l’utopie

Ce royaume fraternel

Au langage universel

Dont l’étendard est la liberté

Et l’hymne, une ode à l’humanité

 

Lamigo

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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 13:24





L’ours et la Poupée

 Tout se fait et se défait

L’enfant grandit et disparaît…

 Mais que sont devenus

Les contes de nos grand-mères, se sont-ils perdus

Ils faisaient tellement de bien

Quand on s’en souvenait le lendemain…

 

« Il était une fois un ours et une poupée

Qui s’étaient rencontrés au début d’un été

Aux portes du soleil

Dans une ville encore en sommeil

Un ours brun passa la porte d’une maison en papier journal

Cherchant de quoi aiguiser ses griffes d’animal

Son élan s’arrêta net quand il aperçut

Une poupée blonde au visage inconnu

Il lui fit des tonnes de politesse

Comme on ferait honneur à une vraie Déesse

Nours la badait,  bouche bée

Elle était trop belle à regarder

Se méfiant quand même de la sorcellerie

Il était déjà tombé dans des bras de fausses peluches transies …

 

Malgré son charme ingénu

La poupée semblait pleine de vertu

Voyant que ce ne serait pas elle qui le détournerait de son droit chemin

Il commença à faire le malin

Posant des questions saugrenues

Prenant des attitudes de plantigrade menu !

En fait il était aux anges

Ne voyant pas ce qu’il pouvait y avoir d’étrange

À faire le joli cœur

À jouer les marchands de bonheur

 

Tous les jours Nours lui rendait visite

Jusqu’à ce qu’un soir, il l’invite

En tête-à-tête dans une auberge de la contrée

Elle était trop belle à voir manger

Nours en perdait l’appétit

Ne voyant plus les plats et les sucreries

Il se régalait de la couleur de ses yeux

S’enivrait de son parfum délicieux

Avec le coussin de sa patte griffu

Il caressait son doigt, poussant des cris aigus

Se tordant sur sa chaise

Il ressemblait à un ourson qu’on aurait tenu en laisse…

 

Nours était amoureux

D’une poupée aux yeux bleus

 

Avant de la raccompagner galamment à la porte

Nours osa un baiser gourmand  avant qu’elle ne sorte

Mal lui en prit…

La poupée s’échappa en courrant dans la nuit

Confuse de s’être sentie des bras aussi petits

Contre le ventre de son nouvel ami

 

Nours de nature solitaire

Passait ses journées assis sur une prière

Belle poupée pardonne-moi

Si mon cœur bat aussi fort pour toi

Mais qu’allait penser la poupée

Le prendre pour un ours mal léché !

 

Bien loin des craintes de notre Nours sentimental

La poupée gardait un souvenir plaisant et bien plus qu’amical

Avec ses grosses pattes et son doux regard intimidé

Il l’avait charmée comme n’aurait pas su le faire un minet

Avec lui, elle se sentait rassurée et confiante

Se voyant traverser des vallées souriantes

Avec des papillons, des fleurs, des enfants sages

Elle se sentait prête pour le mariage !

 

Nours en fut pour ses frais

De belles noces et de palais

Rien ne serait jamais trop beau

Pour celle qu’il voyait sans défaut

Depuis ils vivent heureux dans une maison faite exprès

Pour un Ours et une Poupée

Elle s’occupe de l’intérieur

Qu’elle décore avec amour

Pendant que lui fait l’extérieur

Pour lui cueillir des fleurs chaque jour

 

Et même si parfois

Leur différence les laisse sans voix

L’ours a trouvé sa belle

Avec un cœur gros comme une ruche de miel

Elle s’endort tous les soirs

Avec son Nours dans les bras

 

Ils ont trouvé l’amour

Au hasard  d’un jour …

 

Lamigo

 

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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 12:16

Grâce à la grâce...`

Frère d’un jour trop long

Petite soeur d’une nuit sans lune

Nous sommes tous des fruits

Du grand verger cosmique

Tombés un jour sur terre

Mais pour quoi faire ... de la conserve!

 

T’en dit quoi l’asticot?

Trémoussseur devant l’éternel

Tu sens qu’en toi

Il y a une mouche qui sommeille!

 

Surtout, surtout, à l’heure du blues télévisé

De nos rêves percés

L’amour déclipse, le salut dans la fuite

Pardonnez-moi pauvre pêcheur

Asticoteur d’un soleil dans la nuit

Mais dans la nuit se pêchent les éclats de lumières

Alors place à l’explosion lumineuse des vers luisants

À la gesticulation dans le ciel des corps vivants

Je dis aux gênes

Je dis à toutes nos chaînes ADN

 

Pardonnez-nous pauvres pêcheurs

Voleurs de couleurs, croqueurs de paradis

Randonneurs du néon, danseurs cosmiques

On vous en prie

Accordez-nous la grâce

Grâce

Grâce aux étoiles dans les yeux

Tu passes du noir au bleu

 

Le « Man », tu te confesses au comptoir

Viens les bouger, ça éteint les cauchemars

Transforme le zinc en or

Fais tourner le cocktail tout color

Donne-moi le ”la”

Je t’offre l’au-delà... le diapason utopique

Pour voir briller les planètes

Sentir le courant qui allume les têtes

C’est clair ... on est des pêcheurs de lumière

 

 

Alors à la tienne Einstein

À l’énergie euphorique

Au conduit extatique

Au sensuel va-et-vient

AH! les cornichons reposent en paix

L’heure du décollage est arrivée

Ouvrez les portes d'un Nouvel Age

Sur la piste ébloui, une émotion de folie

Le rêve s’accomplit

L’étoile aux milles plumes est là...

 

Grâce... sous tes doigts, sous tes pas

Tu danses l’asticot

Tu danses ta vie, tu donnes ta vie

 

Pêcheurs de lumière

Les dieux se lèvent

 

Porteurs d’atomes éblouis

Devenez les sorciers, artistes visionnaires

Acteurs, danseurs illuminés par l’avènement

La magie descend des étoiles

 

On éteint les cauchemars,

On allume les têtes

L’énergie pure est dans tout

Une mer de lumière

 

Suspendus entre ciel et terre

Tu danses, tu donnes ta vie

Tu danses ta vie... À la grâce!

 

T’as le plan du labyrinthe

Passe par les ailes

Croqueurs de paradis

On a trouvé la sortie

 

Frères des étoiles

Surfe le tube d’or, le conduit tout color

 

Mais cette bouche qui vole est zinzin

C’est une bouche bleue

Une bouche à Bon Dieu

Une bouche qui vole de mie en mieux

De glass en grâce...

 

On naît, on est des pêcheurs de lumière!

Lamigo 

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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 21:04


Voyage pour ailleurs

 

Écoutez donc l’histoire

D’un pauvre gars venu du fin fond de sa préhistoire

 Il s’était battu tout au long de son existence d’à peine  quelques décennies

Pour avoir le droit de respirer, le droit d’exister, le droit à la vie

 

Sa jeunesse était passée à la vitesse d’un éclair

Et il se retrouvait là, comme un jour toi et moi, vieux et nu comme un ver

 Il voyait tout autour de lui ses frères s‘en aller dans l’ailleurs,

Le laissant seul avec lui-même, face à ses doutes et ses douleurs

 

Quand son dernier frère disparut, un silence lourd comme une peau de bête

Pesât sur ses épaules, les ténèbres emplirent sa tête

 Venu du profond de ses humeurs intestines 

Un gros soupir spasmat son ventre, jusqu’au creux de sa poitrine

 

Répandant en lui une innommable tristesse

Qui le laissait pour mort, bien loin de toutes les promesses

Qu’il avait faites au ciel en des jours meilleurs

Des jours sans reproches, des jours sans peurs

 

Sous sa peau d’homme  inachevé

En route vers d’autres cavités

Il scrutait l’insondable profondeur de la nuit

Pour qu’elle ne fasse plus qu’un avec lui …

 

 

Frottant comme un silex, le temps et l’espace de ses récurrentes interrogations

Il espérait voir surgir le feu , l’éclat d’une autre dimension

Et quand le souffle s’arrête

Où va le dedans de nos têtes ?

 

Enroulé dans sa peau de bête, il s’endormit  les yeux dans les étoiles

Transpercé par la beauté du ciel qui lissait lentement ses longs poils

Une nuit plus douce et plus câline

Lui offrit enfin ! une vision divine

 

C’était comme un rêve qui lui prenait la main

Pour d’un coup le transporter vers un monde lointain

Aucun vent ne soufflait

Même plus besoin de respirer

Ni de parler, il fallait juste faire comme l’oiseau

Se laisser porter, se laisser aspirer vers le haut

L’espace se peuplait de toutes ses pensées

Il voyait des lunes, des soleils, des animaux ailés

Des frères disparus lui sourire à pleine dent

Sans qu’il n’en ressente le moindre tourment

Le ciel se changeait alors, comme par magie  en une mer paisible

Sans qu’il n’éprouvât le besoin de s’interroger sur le comment et le possible

Il n’avait jamais ressenti cette paix l’habiter

C’était cela qu’il avait toujours cherché

Il se sentait léger comme l’air

Fondu comme un grain de sable dans le désert

Immergé dans l’eau ou brûlé par le feu

Il était irradié de bonheur de la tête à la queue

Un enfant dans son bain,

Heureux comme un matin.

 

 

Le coq chanta  trois fois … Il se réveilla  et nia

Il ne fallait rien dire et tout garder pour soi

Trop fou pour des têtes carrés comme celles de nos ancêtres

Qui n’avaient pas encore passé le nez à la fenêtre

Pour prendre des nouvelles du temps

Il les voyait lever un œil craintif, sur un visage grimaçant

Tourné vers l’incertitude, l’obscure platitude

Qui les avait éduqués sombrement à la rude

Tu seras un homme mon fils, un homme lâché seul dans l’errance

Tu apprendras à souffrir … en silence

 

De la  servitude, du non-dit, du manque à vivre naquit, par Dieu, le rêve

La  solitude d’Adam permit la genèse d’Eve

Ainsi depuis le matin du monde, on attend l’avènement de l’amour

Avec l’imagination en ultime recours

Devenir créateur de sa vie à sa mort

Pour franchir les abîmes qui grondent de tous bords

Créer un pont, ouvrir une porte dorée et dérouler un tapis d’étoiles à  notre simple esprit

Qui sait encore sourire, rêver, se régaler d’un  peu de féerie

 

On ne peut pas faire semblant d’être heureux

Pas plus qu’on ne peut mimer les Dieux

J’ai vu des singes imiter le travail des hommes

En cassant des noix ou en croquant des pommes

Mais je n’en ai jamais vu un seul sentir une fleur

Pour la beauté du geste, pour l’accroche-cœur …

 

 

Les jeunes ne le regardaient plus, les femmes  ne le tentaient plus

Il avait l’impression de ne plus être vu

Il avait déjà quitté ce monde

Creusé sa tombe et quitté la ronde

Il n’était plus d’ici, il n’avait plus d’amis

C’est à ce moment-là qu’il comprit … 

 

Notre homme ayant quitté sa vielle peau de bête

Voyageait déjà vers une autre planète

S’il avait pu, il se serait pincé pour y croire

Mais il avait laissé sur terre sa vieille carcasse d’espoirs

Emmenant avec lui ses rêves de lumière

Il était là sans demain, ni hier

Un petit doigt dans le pot de miel

Comme un enfant, aux portes du soleil …   


 Lamigo 

 

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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 18:50

 

 

Histoire d’Ô

Ou les aventures amoureuses de Madame La Toile

Une femme assez carrée, tirée à 4 épingles

Blanche comme le lait

Trash façon seizième

Avec Monsieur Barbouille

Peintre du Dimanche

Epicier la semaine dans le quinzième …

 

Tout a débuté un dimanche matin

Sur les quais de la Seine

Madame La Toile prenait le soleil calin de Juin

Lorsqu’elle fut tirée de sa somnolence

Par une main poilue et virile

Qui sentait l’oignon frais

Ou l’eau de Cologne dégénérée

 

Soulevée dans les airs elle se retrouva face à face

Avec un regard gris de la pupille aux cils

Cet homme devait avoir 40 ans à peine

Il la jaugea sous toutes les coutures

Et la prit sous son bras avec un grognement

 

My God

 

Tous ces évènements excitaient Madame La Toile

Qui en avait assez de son désoeuvrement

Il n’est rien de plus difficile que de rester à ne rien faire

Autant se perdre … ou se faire enlever

Se pendre … ou se faire prendre

Mais où l’amenait-il

 

Après une courte randonnée qui lui avait fait apprécier

Le contact de ses mains tendres et bourrues

Elle entra dans un labyrinthe

La tête à l’envers

Elle arrivait dans un nouveau monde

 

Sous une verrière enfin elle retrouva un ciel

Et à nouveau ce regard gris qui n’allait plus cesser de la hanter

Tout le jour

Jusqu’à ce qu’elle se transforme

En femme nue

Qui l’eut cru …

Amoureuse de la couleur

 

 

Sans façon aucune

Sans aucun préambule

L’homme commença à la caresser

Ses yeux étaient fascinants du regard qu’il lui portait

Elle se sentait aimée, désirée

Quelqu’un enfin s’intéressait à son intériorité

 

 

Transpercée de frissons lorsque du bout des doigts                       

Il effleurait sa peau blanche

Un sillon de plaisir gravait le souvenir…

Petit à petit elle fût recouverte de plaintes frémissantes

A ce moment elle comprit

Que quelque chose était en train de changer dans sa vie

Elle ne résista pas

A cette renaissance

Pleine de désir

Madame La Toile devenait plus souple et se laissait aller

S’abandonnant  à son amant du dimanche

Elle en vit de toutes les couleurs

Un vrai feu d’artifice

Lorsqu’il eut fini de presser son dernier tube

Elle savait

L’extase venait du ciel

Le gris s’était transformé en vie

Son regard était bleu

Ses mains fines et soignées

Elle déployait lascivement son corps

Sur un lit de couleurs

Le paradis sur toile

Elle ne désirait rien

Son Eden suffisait

 

 

Après un dernier grognement

L’homme avait clos la lumière

Après avoir posé Mme La Toile

Face aux étoiles

Et à ses souvenirs

 

Lui,il allait retrouver

La mère de ses enfants

Le gris de ses clients

En attendant Dimanche

D’acheter une nouvelle toile

 

Peintre ou pêcheur du dimanche

Il avait choisi de peindre les poissons

Qu’il prenait en modèle sur des boites de thon !

 

Morale d’Histoire dÔ

 

Attention aux peintres du dimanche

Ils ne se rendent pas compte de ce qu’ils mettent au monde !


 LAMIGO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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BIENVENUE CHEZ MOI


Ma sensibilité, je la confie depuis de nombreuses années sous la plume de LAMIGO.
Je ne te connais pas et de ce fait ça m'est facile de te dire que je t'aime,
c'est tellement plus facile d'aimer l'humanité que son prochain ! 
Tellement plus facile d'écrire ses états d'âme que de gommer les tâches ! 
Mon coeur à ma Chérie Amour.
VIVE SA GRACE



LET'S DANCE

 

The Cheap Brothers !

MARSEILLAISE CORRIGÉE


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LA MARCEL DIÈSE

ALLONS ENFANTS DE LA GABEGIE

LE JOUR DE CROIRE EST ARRIVE

A CONTRE JOUR DE LA CONNERIE

ON A VU LE SOLEIL SE LEVER

ON A VU DES SOLEILS S’ ELEVER

 

ENLACEZ-VOUS A VOS COMPAGNES

DONNER DU PLAISIR A TOUT VA

DU BIEN JUSQU’AU BOUT DE NOS DOIGTS

RESSENTIR LA VIE JUSQ’AUX ETOILES

 

AUX AMES  CITOYENS

CHASSONS NOS VIEUX DEMONS

CHANTONS  DANSONS

VIVONS EN CHOEURS

D’AMOUR ET DE BONHEUR
- - - - - - - - -

MUEZZIN - MUEZZIN - MUEZZIN

      La Sagesse du Génie 

SMALL BROTHER EN FLAG

VOLEUR  DE TÉTINE


VOLEUR DE TOMATE


VOLEUR DE JAMBON 

 

A DÉCOUVRIR


Tu veux te baigner à la source de la beauté
 Suis la ROUTE
  
Là ... tu trouveras un bonheur

MULTIPLE !

      MERCI Sophie MERCI Joël
 
 You are so beautiful ...

Lien du site A Flatta

AUJOURD'HUI JE HAIS ... GRAVE



Les pollueurs des mers et ceux de ma rivière
ICI SACLAS ... ICI LA JUINE
ASSASSINAT DE CANARDS ET POULES D'EAU
EN TOUTE IMPUNITÉ

QUE FONT LES INSTITUTIONS 
Pour le poisson pollué, les enfants de pêcheur et les oies sauvages ?
QUI EST LE POLLUEUR ?



Je continue de détester juste avant les avares
les prétendus "Homo Sapiens" qui gagnent de l'argent à la pelle 

et qui licencient au tractopelle !
Halte aux salauds
 

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